Published: Mar 4, 2026
Je m’appelle Mike Aigroz, je suis ambassadeur Norrøna et je vis à Fruence, en Suisse, un petit village proche des Préalpes. Accompagnez-moi pour une journée sur le terrain et dans les airs.
Je suis un passionné de sports de plein air et, en règle générale, plus l’activité est longue, mieux c’est ! Ancien triathlète professionnel sur les mythiques distances Ironman, je pratique désormais le trail pour me déplacer plus vite en montagne. Pour ajouter un côté encore plus « fun » à mes activités, je redescends souvent des sommets en volant.
Bienvenue dans mon cabinet !

Ma passion est une discipline très « instagrammable » qui gagne en popularité dans les Alpes. Comme toujours, il existe plusieurs façons de la pratiquer. La mienne s’apparente plutôt à une méthode Hike (Fast) and Fly (Smart). Je ne fais pas de compétition. Mais j’adore me challenger sur les parties en D+ et profiter de la vue en vol.
Avant chaque sortie, je vérifie la météo, en particulier le vent (force et direction), qui est le principal danger invisible pour le pilote. De manière générale, les vols du matin ou du soir sont les plus sûrs, avec en prime une très belle lumière.
En fonction des informations météo que j’ai recueillies pour ce jour précis, je choisis l’itinéraire. Je prépare mon matériel avec soin et sélectionne l’équipement adapté à mon objectif, le cœur léger à l’idée de me déplacer rapidement. Faites attention à ne pas sous-estimer les vêtements pour la partie en vol. La vitesse, tout comme la position « statique », peut vous surprendre.
Il est également important d’identifier clairement la zone d’atterrissage et ses dangers, en vérifiant s’il y a des obstacles avant de commencer une belle marche ou course en montagne. Dans ma région, les bons spots offrent à nous, passionnés de plein air, 1500 m de dénivelé positif. Cela me permet de garder un bon rythme jusqu’au sommet pour ne pas manquer le lever (ou le coucher) du soleil. Une fois la partie la plus difficile de la montée terminée, j’aime prendre le temps d’admirer la nature et de refaire le plein d’énergie, sans jamais stresser à l’idée de décoller en montagne. Je prends le temps nécessaire pour revérifier la météo et m’assurer que tous les paramètres sont corrects avant de me lancer dans les airs pour un moment de pur plaisir. Le rêve absolu.
En Suisse, il faut un brevet pour la pratique réglementée du vol libre. Il est nécessaire de respecter certaines restrictions de vol et, surtout, de préserver l’environnement ainsi que la faune qui nous entoure.
Enfin, le plus important est de ne jamais se surestimer ! Il vaut mieux redescendre la montagne que de risquer un accident !


